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ABBAYE DU VŒU
LES ART’ZIMUTES RECYCLENT LA CITE COLONIALE : EPISODE II

En 2016, le vaste projet de récupération de matériaux de la Cité Coloniale a vu le jour. Entre temps, un collectif (CCCCCC) a été créé, des ateliers ont été mis en place, des témoignages ont été recueillis, la 17ème édition du festival s’est passée comme sur des roulettes, des partenariats ont été créés ou pérennisés et plein de belles choses encore se sont passées ! Cette année, le projet prend fin et il s’agit d’exposer une dernière fois le travail de réemploi des matériaux, en mémoire de la Cité Coloniale. Le projet d’accompagnement artistique de la déconstruction est porté et mis en valeur par des étudiants de l’ESAM, les Compagnons d’Emmaüs, Fanny Jaouen, Fabrice Gallis et une grande troupe de bénévoles. Dans une idée de mise en valeur du travail effectué en 2016, une exposition sur la Cité Coloniale est mise en place à l’Abbaye du Vœu du 2 au 19 mai. « L’Expo Coloniale - Dé/Reconstruction » présentera donc le réemploi des matériaux. Cette proposition est portée par le CCCCC (Collectif de Chercheurs de la Cité Coloniale de Cherbourg-en-Cotentin). L’inauguration a lieu le 2 mai à l’Abbaye du Vœu.

ESPACE CONCERT
UN OISEAU LYRE ELECTRONIQUE ET BIEN VIVANT

Pour la deuxième édition consécutive, dans le cadre du jumelage d’éducation artistique entre l’IUT de Cherbourg Manche et Musiques en Herbe, en partenariat avec la DRAC Normandie, Fabrice Gallis réalise, avec les étudiants GEII et GIM, une œuvre intégrée au paysage des Art’Zimutés. Le projet s’inspire de l’oiseau lyre, un animal bien vivant et originaire d’Australie. Cet oiseau fascinant est capable non seulement d’analyser, mais aussi d’interpréter et de reproduire les sons qu’il perçoit. Le cœur du projet est de rester au plus près de l’animal réel, qui s’éveille et s’endort en fonction de l’activité dans son environnement. Par exemple, la borne s’active quand des gens passent à côté d’elle et se met en veille quand seul le souffle du vent lui fait grésiller les micros. Techniquement parlant, les sons reçus par une carte son, sont reliés à un nano ordinateur, constitué d’un programme de modification des sons. Tout est fait sur le module, donc les sons stockés sont retranscris en totale autonomie ; le tout étant alimenté par de petites éoliennes en forme d’essaim d’abeilles ou de roues de vélo !

ESPACE CONCERT
DES FAMILLES ATYPIQUES ET D’HUMEUR FESTIVE !

Depuis quatre ans, l’équipe des Art’Zimutés, toujours avec l’aide de Fabrice Gallis, transforme les tours échafaudages – dédiées à l’éclairage du site – en véritables éléments de décoration. Le festival travaille avec des élèves de l’IME Jean Itard, à la confection de « familles atypiques ». Ces familles rigolotes et pleines de vie sont réalisées à partir de vieilles tables à repasser et viennent habiller de nouvelles couleurs les tours de la plage verte. Avant la conception, les élèves, accompagnés par l’éducateur et menuisier Sylvain Pesnel, font un détour par Emmaüs et récupèrent les invendables. Ensuite, place au tri (éléments, vis, moteurs, ressors, etc). Cette étape est plutôt originale : ils ne trient pas par catégories plastique, métal ou verre, mais plutôt par éléments qui pourraient servir d’oreille, de nez ou de bouche pour les masques. Après un tri drastique donc, ils mettent les tables à repasser en forme. Une planche de contreplaqué est découpée, poncée puis fixée à la table qui est désossée au préalable. Après toutes ces étapes et bien équipés, les élèves peuvent enfin créer un masque, qui rejoindra la tribu des familles atypiques !