FAMILLES ATYPIQUE

QUI NOUS A FABRIQUÉ ?

Nous sommes des masques fabriqués par l'atelier recyclage du pôle professionnel de l'IME Jean Itard de la glacerie . Des jeunes de 16 à 19 ans nous ont réalisé à partir de contreplaqué et d'objets récupérés chez Emmaüs à Equeudreville. Aurore, Camille, David, Gustave, Killian, Luc, Nadine, Paul, Vincent et Sylvain sont fiers de nous présenter après nous avoir mis en beauté au sein de l’atelier qui se trouve dans l’espace René Lebas de Cherbourg.

NOS VIES

Nous sommes une grande famille de voyageurs. La plupart du temps, nous vivons à l’ancien hôpital des armées où nous décorons l’espace René Lebas et dans la cafétéria sous le réfectoire du restaurant « la passerelle » à Octeville. Comme toute famille qui se respecte, nous aimons sortir lors de manifestations. Cette année, nous irons au festival des Art’zimutés. Nous sommes également souvent invités dans des expositions et nous sommes contents d’y rencontrer du monde.

UNE DÉCORATION DES BARS HAUTE EN COULEURS

Toutes ces structures se sont investies dans chacune de leur projet pour nous offrir une décoration très colorée pour nos bars, merci à eux !

CLASSE RELAIS DU COLLÈGE RAYMOND LE CORRE

Une décoration lumineuse et 100% faite main par la classe relais du collège Raymond le Corre, qui s’est investie à fond dans les projets que notre service civique Fannie leur a proposés. Ils ont personnalisé eux-même des guirlandes à led à partir de bouteilles en plastique qu’ils ont peint à leur guise. Elles vont illuminer les deux bars du festival ! Mais ces élèves n’ont pas fait que ça, ces petits bricoleurs ont aussi construit de grands tableaux pour les tarifs des consommations de chaque bar, ainsi que des cendriers personnalisés.

MJC CHERBOURG-EN-COTENTIN CENTRE

Lucile Floch et ses élèves ont réalisé pour les deux bars des guirlandes de fanions colorées à partir de chutes de tissu récupérées dans leur placard. Chacun a laissé parler sa créativité en créant son propre fanion de son côté, qu’ils ont pu assembler tous ensemble pendant les ateliers café couture organisés par la MJC Cherbourg, un moment très convivial où bonne humeur, couture et pause gourmande étaient au rendez-vous afin d’obtenir ces belles guirlandes colorées DIY.

LA MAISON POUR TOUS LÉO LAGRANGE, CLUB DE LOISIR TOURLAVILLE ET LA MAISON DU TEMPS LIBRE

Ces trois clubs de loisirs se sont partagé un projet commun, qui était l’habillage des barrières héras placées à l’intérieur des deux bars du festival afin de les embellir et de les rendre plus chaleureux. Ces différents partenaires ont donc réalisé des fresques à partir de draps et de bâches publicitaires sur trois thèmes bien distincts. L’espace ados de la Maison pour Tous Léo Lagrange à Octeville a décoré des draps sur le thème du rêve; La Maison du Temps Libre à Tourlaville a choisi le thème de l’espace/fantastique; et le foyer des ados du Club de loisirs de Tourlaville a opté pour le thème du hip-hop. Chaque enfant et adolescent s'est approprié le projet grâce aux différents matériaux qui étaient à leur disposition afin d’expérimenter leurs thèmes respectifs.


LE MOBILIER 100% RÉCUP’


SHAREBOURG ET LES BAINS DOUCHES

Les pnoufs font leur grand retour ! Les associations Sharebourg et les Bains Douches ont crée de nouveaux pnoufs avec les élèves du collège Raymond le Corre. De la bonne humeur, des jeunes, des structures et des matériaux de récupération sont le mélange parfait pour obtenir ses pnoufs style attrape rêve. Vous allez de nouveau pouvoir vous prélasser sur notre belle plage verte !

SHAREBOURG ET FJT

Pour meubler le festival, l’association Musiques en Herbe a accordé comme l’an passé toute sa confiance à l’association Sharebourg qui a de nouveau su réaliser tout le mobilier nécessaires pour cette 19ème édition. Il y a aussi le FJT (Foyer Jeunes Travailleurs) qui en plus de leur participation pour la communication en amont de notre festival et du questionnaire qu’ils ont préparé, dont les stagiaires ont construit et peint eux-mêmes des manges-debout. Une fois de plus le festival Les Art’zimutés vous propose un mobilier 100% récup grâce à ces structures et leurs participants qui ont mis toute leur énergie dans la construction de ces meubles en bois DIY !

PROJETS DE L’ÉCOLE DES BEAUX ARTS : L’ESAM

PROJET BERTHOMOBILE

Le projet «Berthomobile» est une proposition de sculpture. Afin de sauvegarder ma voiture, qui était vouée à finir à la casse, j’ai décidé de la faire devenir autre. Entièrement démécanisée, je tente de l’humaniser en remplaçant ses roues par des pattes. A l’origine la voiture est une machine qui nous permet de nous déplacer plus vite, mais elle nous déshumanise, elle devient presque un prolongement du corps, elle remplace nos jambes. De la première voiture où les hommes devaient s’adapter à elle tant elle était capricieuse, c’est maintenant la voiture qui est adaptée à l’homme. Sorte de métamorphose kafkasienne, elle se tient figée, prête à s’émanciper. C’est l’histoire du rapport de l’homme à l’objet, de l’humanité qu’on lui donne.  - Amandine Berth

PROJET VIDÉO : LA REPRISE

La reprise est une proposition de mise en scène. Envisagé comme un espace incertain, l’idée est de montrer ce qui ne se voit pas, l’envers du décor. Vide puis en action, l’espace prend différentes dimensions et devient théâtre d’instant effacé, non voulu. Sublimation de la réalité de l’action, des figures sent déplacent et au fur et à mesure retirent le décor pour ne laisser que ces trois panneaux vierges. - Émilien Borel

PROJET PLEXI’

L’utilisation du plexiglas, matériaux qui permet aussi bien de refléter la lumière que de la laisser passer, amène la possibilité d’interagir avec d’autant plus d’espaces. Le travail de la couleur est ici présent par la manipulation du pigment afin de teindre ces Plexiglas, puis par la projection du prisme de couleur, permettant de travailler la densité et la transformation de la couleur par son ombre. - Margaux Lecoursonnois

PROJET CABANE

Cette cabane éphémère consiste à créer formes et situations qui gravitent autour de la notion d’utopie. Mon éthique défini mon processus artistique celui-ci définissant à son tour les formes plastiques qui en découlent. Ici il est question de faire naitre une architecture, un abri, une cabane à partir des matériaux récupérés dans l’espace urbain. Ce type de construction fait écho à l’architecture d’urgence, aux conditions précaires d’habitations ou encore à l’univers du squat. Il en découle un certain nombre de questions plastiques mais aussi politiques et sociales. Outre la dimension écologique d’un travail de dépollution, il est ici question de détourner les déchets du monde moderne pour donner forme. Entre la cabane de l’enfance et l’abri d’urgence, utopie et dystopie s’entremêlent autour d’une action directe : la création. - Victor

DÔME GÉODÉSIQUE

En partenariat avec Emmaüs, l’Esam et la Cherche, un dôme géodésique est fabriqué et monté, afin de créer un nouvel espace sur le site du festival. ce projet original est créé à partir de matériaux récupérés dont des lattes de lit et construit à travers des ateliers communs entre l’école Esam et Emmaüs à la Cherche. L’intérieur de cette structure artistique va accueillir le projet d’une étudiante, soit des plaques de plexiglas de couleurs qui une fois la nuit tombée seront éclairées afin de créer un jeu de lumière sur la plage verte.

LA MACHINE À TRAIRE LES NUAGES

Cette sculpture cache une fontaine à eau. À une grue, constituée de tasseaux de bois est suspendu un objet dont la forme évoque un nuage. À l’intérieur de ce nuage, un réseau de tuyaux de plastique translucide est relié à un tuyau principal d’arrivée d’eau. Ces six tuyaux sont eux-mêmes raccordés à des récipients de verre munis de robinets, posés sur un comptoir de bois circulaire. Les visiteurs, en actionnant les robinets, peuvent donc remplir leurs gobelets de manière autonome. Cette installation fonctionne comme une “machine à traire les nuages“. En plus de son intérêt plastique et poétique, elle a également un intérêt pédagogique, puisqu’elle permet d’aborder la question du cycle de l’eau, et, pour les plus jeunes, de réaliser que l’eau, qui sort du robinet, a une provenance, et s’inscrit dans un processus.